Inès Destombes : The chic of fashion (six œufs 3 FR 24 17) ; sculptures, résine. Extrait choisi en centre d’emballage técien du Défilé-cotcot (hauteur 24 ou 38 cm).
L’IA, ah l’ia ! Extension phylogénétique du musée d’Alban Vautier, ses « cénimages », voici le catalogue que s’approprie Inès Destombes à partir d’un ancêtre commun à la série Kobold, son liminaire en Les Valets d’elfes (la fessée administrée à la mignonne Guenon [qui en redemande, oh oui !] par madame la Jument*). Lointain DAC se recyclant en du design-cotcot.
Intéressant serait beaucoup dire, et divergeant pas assez : sont-ce là des objets potentiels qui tiennent « debout » ; d’où l’on perçoit les postures programmatiques stéréotypées de cette IA-là s’adressant au consommateur de portraits digitaux ?
Ironie du geste de la meuf figée – selfie format gimmick – dans ses aptitudes de catalogue cis, façon mean (sic) stream afin de s’engluer dans une imposition sociétale, son troc de soi, ce « rôle de genre », se réifiant en asticot sur le marché du gribouillage avec gesticulation de théière à l’avant-bras et sur la gueule du trompe-couillon. La programmation, le biais commercial de cet outil ! Ces gestes poussés dans de l’e-résine, et l’on ouvre à demi la porte à l’horreur lisse, ultra-figée d’un musée-cotcot…
* Crédit, L.L. de Mars, Bandes dessinées (salon « nos-créations-musicales », 6 janvier 2025).