L’alité·e lu·e, etc.
À propos
Nathalie Carré, critique en deux revues littéraires :
« Ceux qui ont excédé le point d’équilibre des langues ont basculé dans les codifications de l’insecte. » (À court de rire de Lucienne Lelièvre*, Téci-Hublot, 05/2022 ; revue Gossipoetry.) Bandeau d’éditeur : Ne quittez pas, je vous mets en attente avec le plus soclé de tous les arts, le plus absurdement tributaire dune situation de langage. (À insérer à À court de rire : un plug ou je veux.)
* Pour des raisons qui ne sont pas à évoquer ici, les nom et prénom de l’auteure, ainsi que ses lieu de travail et d’habitation ont été modifiés. Tout le reste est absolument conforme à la réalité d’un poème apotropaïque à deux jambes, ou deux cuisses avec en main son string.
« The story is too predictable. » (Copyleft de Inès Destombes, Téci-Vigie, 12/2020 ; revue Coated paper.) Bandeau d’éditeur de Copyleft, revu et corrigé par Inès, 02/2026. (Membre du Bureau d’abstention, Inès Destombes a soutenu le P.A.S., et ce n’est en vain ni par démobilisation : quand ne lui perce un doigt, elle use chaque jour de son droit de PQ. Également de Destombes, Copyright, Téci-Vigie, 06/2021.)
« Is Pelouze a slob poet ? » (Le Lièvre, nec(ROMAN)†ultra ; revue Coated paper.)
Surimpression sonore : À 6 min 02 d’écoute du fichier audio du titre À court de rire, intitulé Un socle ou le poser, lancer celui de Copyleft intitulé du-©, et, à 11 min 54 sec d’écoute du même fichier audio (Un socle ou le poser…), lancer celui de Copyleft intitulé Coco sur tatami.